Petite histoire de Paris Paname


Petite Histoire de Paris Paname (8/15) Chez Jacquet

André Jorro

Patrick Manet
Gilles Cunin

Paris Paname écrit une nouvelle page de son histoire avec l’arrivée en 2006 de Patrick Manet à la contrebasse. Patrick nourrit une passion pour son instrument qu’il joue avec le souci constant du bon tempo et de la bonne harmonie. Il développera aussi au fil du temps ses talents d’ingénieur du son. Pour compléter cette nouvelle formation et évoluer en trio, Paris Paname accueille le charismatique guitariste André Jorro. Ce dernier a beaucoup fréquenté Ninine Garcia à la Chope des Puces et son jeu guitaristique s’en ressent. Une belle dynamique musicale s’installe au sein du trio qui va s’affirmer sur scène où Gilles chantera ses premières compositions. En 2008 avec la complicité du Vidéo club Rochelais ils enregistrent quelques standards parmi lesquels « Chez Jacquet ». Cette magnifique valse est attribuée à Django Reinhardt. What else ?

Petite Histoire de Paris Paname (7/15) Mon amant de Saint Jean

L’année 2005 marque une erre nouvelle pour Paris Paname qui s’établit désormais à la Rochelle. Pour cet unique concert du 10 juin chez Jules et Jim, Gilles Cunin invite le contrebassite Jean Hugues Billmann (alias Bilou), le guitariste Manuel Weiss et le violoniste Mathias Guerry. Ce dernier, remarquable soliste, deviendra un compagnon de route régulier du groupe. C’est l’ami Thomas Chapuzot qui est aux manettes pour la vidéo. Mon amant de Saint Jean fut composée en 1937 par Emile Carrara mais ne connut le succès qu’en 1942 lorsque Léon Agel en réécrivit les paroles. Cette chanson à trois temps tient une place importante dans la mémoire collective et le public a toujours beaucoup de plaisir à entonner son refrain. Paris Paname la fera figurer dans son deuxième album « LR Swing »

Petite Histoire de Paris Paname (6/15) Gentleman cambrioleur

« C’est le plus grand des voleurs, oui mais c’est un gentleman .Il s’empare de vos valeurs, sans vous menacer d’une arme». Ainsi débute cette chanson composée par Jean-Pierre Bourtayre et coécrite par Yves Dessca et Alain Boublil. Jacques Dutronc l’enregistre en 1973. Elle évoque l’élégant Arsène Lupin né sous la plume de Maurice Leblanc. C’est avec ce même souci d’élégance que Raphaël Letac, soutenu par la contrebasse d’Hervé Pouliquen accompagne la voix de Gilles Cunin avec sobriété. La clarinette du talentueux Pierre Casenave vient avec son timbre chaud et beaucoup de musicalité donner toute sa saveur à ce Gentlemean cambrioleur Parispanaméen.

Petite histoire de Paris Paname: (5/15) Venez donc chez moi

« Venez donc chez moi » est composée par Paul Misraki et écrite par Jean Féline en 1935. C’est Lucienne Boyer qui en sera la première interprète. Viendront ensuite Ray Ventura, Yves Montand et bien d’autres. En janvier 2003, au studio Antenna, à deux pas de la Place de Clichy, Paris Paname enregistre sa version arrangée par Raphaël Le Tac. L’ingénieur du son est Jean Philippe Briquet. La contrebasse est tenue par Hervé Pouliquen futur compagnon de route de San Severino. Les chorus sont joués par Ghali Hadefi (qui montera le projet Selmer 607) à la guitare et par Mathilde Febrer au violon. Cette dernière accompagnera de nombreux artites parmi lesquels Charles Aznavour. Son break chorus à 0’38 est un régal.

Petite histoire de Paris Paname: (4/15) Djangologie

Pierre Raphaël LETAC

Comme son nom l’indique, « Djangologie » est un thème majeur de l’oeuvre de Django Reinhardt. Le génial manouche, fait preuve d’un courage et d’une ténacité remarquables pour utiliser sa main gauche gravement brûlée dans son jeu de guitare. Ainsi, il imagine des renversements d’accords qui offrent une magnifique descente par demi tons. Dans cet enregistrement figurant sur le premier album de Paris Paname, l’ami David Picard est à la basse électrique, Fred Schneider à la prise de son et au mixage, Gilles Cunin à la guitare rythmique. Le tout se fait en une prise jouée « live ». Raphaël fait entendre ici ses qualités de soliste. Celles qui permettent, à l’instar du maître, de ne jamais faire deux fois la même improvisation.

Petite histoire de Paris Paname: (3/15) On n’est pas là pour se faire engueuler

Gilles Cunin

Pour ce premier album «Un air de Paname» paru en 2003, Raphaël et Gilles décident d’enregistrer « On n’est pas là pour se faire engueuler». Boris Vian a d’emblée fait partie de l’univers de Paris Paname. Dans cette chanson qu’il signe sur une musique de Jimmy Walter, il trouve avec humour le moyen d’envoyer balader successivement la maréchaussée, sa femme et le bon Dieu.

Un hymne à la liberté en quelque sorte…Une belle équipe de musiciens est présente au studio : Pierre Cazenave et sa clarinette, Ghali Hadefi et sa guitare, Hervé Pouliquen et sa contrebasse. On distingue parmi les choeurs la violoniste Mathilde Febrer. Raphaël est à la guitare, aux choeurs et au scat qu’il affectionne particulièrement tandis que Gilles est au chant. En 2019, cette chanson fait son retour sur scène dans le nouveau spectacle parispanaméen « Travailler un jour par semaine »

Petite Histoire de Paris Paname: (2/15) La Marche Turque

Il y a quelque chose de jubilatoire à faire se rencontrer Mozart et Django Reinhardt. C’est sans doute la raison pour laquelle les musiciens de Paris Paname éprouvent toujours un grand plaisir à jouer cette marche Turque en concert.

Petite Histoire de Paris Paname:(1/15) Un air de Paname

En 2000, Gilles Cunin rencontre Raphaël Le Tac, un drôle de zèbre terriblement attachant. Ils fondent Paris Paname et jouent dans les bistrots parisiens où très vite les chansons vont se mêler à la musique de Django. Parmi ces chansons, le très beau « Un air de Paname » de Pierre Garbarini est choisi pour figurer sur le premier album du duo. Raphaël est au chant.

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